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L'édition du lundi 14 juillet du Journal de l'île de la Réunion révèle que l'ancien dictateur anjouanais, Mohamed Bacar, ainsi que deux ou trois de ses hommes, auraient dû quitter la Réunion samedi 12 juillet, où ils sont retenus depuis leur fuite d'Anjouan, avant que l'opération ne soit annulée. Selon le Journal de l'île de la Réunion, l'extradition de Bacar –probablement vers le Bénin- "a été reportée pour des raisons qui n'ont pas été précisées par la préfecture." "Si le Bénin reste toujours en pole position pour accueillir Bacar, le nom d'un autre pays est cité par la préfecture : il s'agit de la Tanzanie", annonce le quotidien réunionnais, qui cite un fonctionnaire de la préfecture selon lequel "le choix définitif du pays d'accueil n'est pas encore connu, mais Mohamed Bacar n'a toujours pas vocation à rester sur le territoire français. Il devrait être reconduit à la frontière dans le courant de la semaine [présente]".
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